Ce jeudi 8 mai, je délègue la représentation de l’IPEV à Antoine et pars en manip à Studer. Rappelez-vous, Studer, c’est ce petit coin
de paradis de montagnard là où le plat de la péninsule courbet écrase tout. On
nous annonce une météo pas très clémente : fort vent de face avec averses
de pluie/neige/grésil. Mais bon, une fois bien équipé, on est bien même avec un
sale temps. Après 4h de transit et une courte pause à Jacky, nous arrivons à la
cabane de Studer. Il pleut, la luminosité est faible pourtant il est 13h. La
cabane est très humide (l’eau ruisselle le long de la paroi… à l’intérieur) et
pour couronner le tout, le gaz commence à manquer. Je ne sais pas s’il en
restera suffisamment pour les manips jusqu’à OP3 où le ravitaillement est prévu
par hélicoptère.
Je suis à Studer pour vérifier l’état de la cabane, point
sur lequel on m’a alerté mais aussi pour filer un coup de main aux Ecobiottes
Solène et Camille. Il y a également Greg qui découvre le site ébahi et JB pour
qui c’est la première manip. On enchaine directement l’après midi en allant
récolter les données de station météo autonomes les plus éloignées de la cabane.
Seules les 2 filles et moi nous rendons sur les lieux pendant que Greg prend des photos et des vidéos autour de la cabane et JB se repose. Après une courte
ascension nous nous retrouvons sur un plateau enneigé, l’ambiance feutrée est
géniale et ça me fait plaisir de trouver enfin de la neige. Nous rentrons tout juste pour la Vac et la
nuit.
Le lendemain, nous faisons tous ensemble le trajet jusqu’à
une autre station météo. Le temps est grand beau, la neige est présente après
seulement quelques mètres d’altitude. Malheureusement, le mauvais temps nous
rattrape et nous devons regagner la cabane rapidement.
Le samedi, la neige recouvre tout le sol et interdit tout
prélèvement d’insectes. Nous partons donc en balade dans la tourmente histoire
de nous dégourdir les jambes et de jouer dans la neige. On retombe direct en
enfance à nous rouler par terre, à faire des bonhommes de neige et des
batailles de boules de neige. C’est un pur bonheur. Malheureusement, la neige
ne tient pas suffisamment pour pouvoir faire du ski ou même de la luge. Tant
pis, il faudra patienter jusqu’à Janvier prochain.
Dimanche arrive et il nous faut rentrer. Je garderai les paysages dans ma tête pendant très longtemps. C’était une belle manip.














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